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Culture

Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 10:24
 
"Fin du monde"
- Aviv Gefen et Barry Sakharov -
Paroles et musique : Aviv Geffen
 
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N'oublie pas que je te l'ai dit
n'oublie pas
que tout est decide a l'avance
nous sommes la pour passer le temps.
 
Ne te mets pas en colere de m'avoir aime
Ne te mets pas en colere
les chansons sont pleines de mensonges
je te les ai offertes comme des roses.
 
Fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer
c'est la fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer.
 
Un enfant synthetique eteint face a un ecran allume
regarde combien les rues sont vides
nous avons deja oublie comment nous amuser
une epidemie nous attend a chaque coin de rue
attend que nous pechions par contact
nous avons deja oublie ce qu'etait l'amour.
 
Fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer
c'est la fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer.
 
Alors prends le cachet qui te fera voler
loin d'ici
a la fin ils te trouveront mort
ecriront que tu ne disais rien
si les morts pouvaient parler que dirais-tu
Tu crierais a tout le monde
regardez c'est la fin du monde.
 
Fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer
c'est la fin du monde, fin du monde
ca a commence quand on a arrete de rever
quand nous avons finalement arrete d'esperer.
 
 
Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.


PS : dans cette chanson Aviv Geffen se positionne contre l'usage de la drogue en expliquant qu'en fait il n'y a pas de moyen d'echapper a la realite. Qu'il faut continuer de rever et d'esperer. Que l'usage de la drogue n'est qu'un echappatoire a la vie, et que finalement c'est a nous de faire en sorte que notre monde soit meilleur.
Par Haabir haisraeli - Publié dans : Culture
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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 08:43
 
Le projet Revivo : Kholfot shanim
 
 
 
 
 
 
"j'attends ton retour"
Paroles et musique : Roni Akhiel
 
Quand tu es partie et que tu as laisse le vide
la tristesse tout autour
soudain tu as tout laisser
je n'ai pas compris
a cause de quoi
et pourquoi tout ce remue-menage
 pourquoi tout ce remue-menage.
 
Comment j'attends encore ton retour
je suis triste
je me suis donne tout entier pour toi
j'ai mal
    de ce qui m'arrive a cause de toi.
 
Comment j'attends encore tour retour
je suis triste
je me suis donne tout entier pour toi
j'ai mal
    de ce qui m'arrive a cause de toi.
 

"Chanson souvenir"
Paroles et musique : Moshe Nagar
 
J'ai ecrit une chanson pour me souvenir
    de toi la femme sur les chemins
en un ou deux regards
on a ressenti cela sans dire un mot
sur le meme banc nous nous sommes assis
nous nous sommes raconte nos vies
nous avons garde des secrets
nous n'avons decouvert que des regards.
 
Pas de nom pas d'adresse
en moi ne restent graves
que les minutes passees avec toi
je savais qu'il y avait le charme des sons
je n'ai pas les moyens d'arriver
a ce meme regard aimant
les nuits je connais
exactement la meme douleur que toi.
 

"Les annees passent"
Paroles : Shlomo Kishur
Musique : Amami Turki
 
Ainsi passent les annees sans espoir
Comme ca sans espoir d'aimer
Comme ca ton coeur s'en va en route
une route qui ne mene a rien
et ses bordures sont sans defaut.
 
Ainsi passent les annees sans espoir
Comme ca sans espoir d'aimer
Comme ca ton coeur s'en va en route
une route qui ne mene a rien
et ses bordures sont sans defaut.
 

"Attends jeune fille"
Paroles : Shlomo Kishur
Musique : Amami Yavani
 
Attends moi ici jeune fille
jusqu'a ce que je revienne de nouveau
parce que la haine traine tapie dans la nuit
 et les mauvais buissons
jusqu'a ce que nous puissons nous asseoir calmement
les heures passeront.
 
Je te montrerai que la terre a mal
mais qu'elle supporte ses douleurs en silence
et espere le mieux
ses yeux ont encore des larmes et elle n'est pas encore calmee
elle veut pleurer en silence.
 
Attends moi ici jeune fille
jusqu'a ce que je revienne de nouveau
le matin va t'eclairer et le jour venir
emu et plein d'espoir
alors va et dors jusqu'a ce que tu te leves
pour ton nouveau jour
pour ton nouveau jour
pour ton nouveau jour.
 
 
Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.
Par Haabir haisraeli - Publié dans : Culture
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Jeudi 29 novembre 2012 4 29 /11 /Nov /2012 15:07
 
"Blues funeraire"
- Ouri Bashan -
Paroles : W.H. Auden - traduction : Ouri Bashan
Musique : Ouri Bashan
 
 
 
 
 
 Arretez toutes les montres
debranchez tous les telephones
Faites taire les chiens
avec un os allechant.
 
Faites taire les pianos
et accompagnez d'un tambour assourdissant
decouvrez le cercueil
et laissez entrer les endeuilles.
 
Laissez les avions faire des tours au dessus de nous
ecrivant ce message dans le ciel : il est mort...
 
Il etait pour moi le nord, le sud, l'est et l'ouest
ma semaine de travail et mon repos du shabbat.
 
Mettez un collier de crepe
au cou blanc des pigeons de la ville
mettez des gants de coton noir a l'agent de la circulation.
 
Mon midi, mon minuit, mes paroles et mon chant 
je pensais que l'amour etait eternel
je me suis trompe.
 
Il etait pour moi le nord, le sud, l'est et l'ouest
je pensais que l'amour etait eternel
je me suis trompe.
 
Les etoiles ne sont pas souhaitables pour l'instant
eteignez-les les unes apres les autres
prenez la lune, virez le soleil
renversez la mer, coupez les forets.
 
Car rien ne sert plus a rien maintenant...
 
 
Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.
Par Haabir haisraeli - Publié dans : Culture
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Mercredi 28 novembre 2012 3 28 /11 /Nov /2012 14:19
 
"C'est fini"
- Idan Amedi -
Paroles et musique : Idan Amedi
 
 
 
 
 
 
Je suis maintenant assis pres du ciel
j'essaie de trouver des reponses a ma question
sur le chemin je sauve meme mes chaussures
les soldats abandonnent maintenant leurs chars...
Oui je suis assis la-bas, je pense un peu a toi,
a te faire le moins de peine possible
la phrase qui suit tu la connais surement
dans un jour ou deux je rentre...
 
C'est fini... C'est fini... C'est fini
 
Et en chemin, quand nous sommes partis pour la maison
alors on s'est arretes au falafel du coin
et les gens nous ont regardes et ont applaudi
"Nos heros" ont ils dit avec amour...
Et moi je suis la et je me cache
c'est beaucoup pour moi d'etre celui qui garde
et entre les bouchees me vient une pensee
bordel, combien y a t'il de heros dans le pays...
 
C'est fini... C'est fini... C'est fini
 
Et depuis sont passees presque deux annees
et aujourd'hui je suis en train de finir
dans un instant j'entendrai les applaudissements
et alors je crierai de toutes mes forces sur la scene...
et si on entend si on ecoute
il sera encore possible de trouver de la douleur entre les mots
et je promets de ne plus ecrire la-dessus
que la prochaine fois ou je m'effondrerai...
 
C'est fini... C'est fini... C'est fini
 
Il y a un pays a cote de Jerusalem
la-bas la guerre se dechaine encore
parce que les gens la-bas perdent l'espoir
et n'attendent plus aucun heros a venir...
 
C'est fini... C'est fini... C'est fini
 
 
Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.
Par Haabir haisraeli - Publié dans : Culture
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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 17:48

 

"Deux"

- Shlomo Artzi et Rita -
Paroles et musique : Shlomo Artzi

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Qu'est-ce que je demande pour moi ? Pas grand chose,
c'est tout ce que j'ai pour moi, alentour,
entre le malheur et le bonheur,
je me cherche un petit peu d'amour.

Ce que je demande ca y ressemble,
des fois je me renferme, je deteste,
des fois je me contente d'embrasser
ta tristesse.

C'est comme ca quand on est deux,
apparemment c'est toujours deux fois,
parler ca me donne la force,
de surmonter cent coups.

C'est comme ca quand on est deux,
c'est beaucoup c'est toujours deux fois,
parler non ce n'est pas dans le ciel,
c'est ce qui me fait pleurer.

Ne pleure pas cette fois, ne pleure pas
je ne resisterais pas face a un ocean de larmes,
et si tu as envie de bouger un peu alors danse,
je suis la dans les environs.

Met ta main sur mon visage ca me rappelle toujours,
comment tu m'as embrasse une fois face a la ville,
notre adolescence alors etait douce,
parce qu'il y avait de l'amour.

C'est comme ca quand on est deux,
apparemment c'est toujours deux fois,
parler ca me donne la force,
de surmonter cent coups.

C'est comme ca quand on est deux,
c'est beaucoup c'est toujours deux fois,
parler non ce n'est pas dans le ciel,
c'est ce qui me fait pleurer.


Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli
Par Haabir haisraeli - Publié dans : Culture
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